Focus décor : Ouessant, une île sauvage et minérale
29 avril 2026
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A vingt kilomètres du continent, Ouessant est une île à part. Dernière escale avant l’Amérique, elle semble irréelle, suspendue entre ciel et mer. Au milieu des récifs ciselés et des criques sauvages se dressent des phares majestueux. Une île sauvage adaptée aussi à des tournages de films d’époque. Ainsi le réalisateur Micha Wald a choisi Ouessant pour décor principal de son long métrage « L’’île de la demoiselle », sorti au cinéma en mars dernier.
A l’extrême ouest de la France métropolitaine, l’île d’Ouessant est accessible par bateau depuis Le Conquet ou Brest et par avion au départ de Brest.
Longue de 8 kilomètres sur 4, pour 1 558 hectares, Ouessant compte 832 habitants permanents. Le sud est beaucoup plus riche en végétation que le nord avec énormément de bruyères et d’ajoncs, ainsi que des prairies entourées de murs de pierres sèches. La côte nord est beaucoup plus sauvage, avec de vastes parterres d’herbe. Les arbres sont assez peu nombreux, peu de surfaces sont cultivées.
On y trouve cinq phares : à terre, le phare du Stiff et le phare du Créac’h. En mer le phare de Kéréon, de Nividic et de la Jument. Ouessant fait partie du Parc Naturel Régional d’Armorique, du Parc Naturel Marin d’Iroise et de l’association des Îles du Ponant. L’île possède un bourg, Lampaul, où se trouvent commerces et services publiques. Le reste de l’habitat est constitué de nombreux hameaux disséminés.
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